5.5.16

Un texto de Lisboa.

J'ai la casquette de l'enquêtrice.
Je retrouve ma passion. Mes yeux dévorent.
De ses livres typographiques, art et design,
à ses carnets, reliés et fait main
papiers collectés, rangés méticuleusement.
Je vis dans cette maison comme
dans un musée. Charme et vivance
de chaque pièce. Amoureuse de l'espace
tel qu'il est, j'hésite à fermer les volets intérieurs. 
Sentir le froid du marbre,
écouter le grincement du bois
mêlé au chant du pinson au balcon.
Passeurs passagers, nous imaginons
des fragments de vies, qu'elle a bien
voulu nous laisser entrevoir.
J'apprends auprès d'une passionnée
inconnue.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Les commentaires