21.11.15

Déclic.


















Il faisait très froid dans ce café. La lumière y était entière 
comme le vent s'y engouffrant. Je cherchais la chaleur 
des plantes exotiques. Un endroit pour ouvrir mon imaginaire. 
Ce n'est pas le Brésil qui s'est esquissé mais plutôt Porto, 
Stockholm, Prague et Amsterdam. 
En rentrant à la maison, j'ai remarqué que la couleur des toits 
avait changé. Comme un vernis brillant bleu métal. 
J'ai installé mes outils : le pot à gouges, le vieux pinceau,
le thé fumant, la clémentine, le carton calant la linogravure 
et, bien sûr, l'impatient ours grognant ! 
Ce dernier - sans tête - attendait son tour depuis des semaines.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Les commentaires