16.4.15

Le Merveilleux.
























Le Merveilleux. Un gâteau dont je rêve depuis presque un an. 
Mille et une saveurs partagées avec mon amie caresseuse de grès,
pour ces bougies printanières de l'année dernière. 
Des souvenirs joyeux, palette de verts et d'or, 
des échanges vivifiants et de nouvelles rencontres. 

Je regarde ce cousin d'avril, cerisier blanc charbonneux, 
chaleureux, pouponnant, Pompadour, nuage de crème, 
mousse de lait, grappe de blancs, manteaux 
et écharpes emmitouflant. Le Merveilleux. 
Meringue, crème, croustillants et avalanche de douceurs. 
Arbre aux racines solides traversant les vies. 
Parure changeante, je reste béate. 
En trois semaines, les robes ont changé de modèles. 

Je plisse les yeux dans ce bain de soleil. 
La brise tiède des chants d'oiseaux se glisse dans mon cou, 
parcourt le chemin des boucles d'oreilles. 
Ma grand-mère grimpait dans les arbres à mon âge. 
Je souris car j'en ai envie aujourd'hui. 
Et aussi de rester indéfiniment dans cet instant.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Les commentaires